Déménager avec un chien : tout est question d’anticipation

Bonjour tout le monde !

Plusieurs d’entre vous le savent : j’ai pris une longue pause… car nous venons de déménager ! C’est l’occasion de partager avec vous notre vécu avec notre chienne pour préparer et gérer ce grand événement, car déménager avec un chien, ce n’est pas forcément facile.

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C’est prouvé et maintes fois constaté : nos amis canins ressentent beaucoup plus de choses qu’on ne le croit. Un chamboulement comme un déménagement ne peut pas passer inaperçu auprès d’eux ; nous avons donc essayé de faire au mieux pour qu’elle ne soit pas trop déstabilisée.

 

D’aucun dirait qu’un chien, c’est juste heureux avec ses maîtres, et qu’il n’y a pas à réfléchir à ce genre de choses. Cependant, nous avons égoïstement souhaité éviter les conséquences du stress chez le chien :
– nuit de pleurs dans un lieu inconnu
– dégradations pour attirer l’attention
– problèmes de santé dus au stress (diarrhées, perte d’appétit, insomnies…)
Et j’en oublie sûrement !

1/ Où sera mon chien le jour J ?

Quand vous aurez les camions prêts devant chez vous, que plusieurs personnes défileront chargées d’électroménager, de tableaux sous verre, de lourds cartons, etc., il sera mal venu que votre chien gambade dans les pattes de tout le monde, manque de se sauver à cause d’une porte ouverte, avale une chaussette 😉 qui traîne dans un carton…

Notre solution : la faire garder le jour du « grand chambardement » par mes parents, qui la gardent ponctuellement quand nous n’avons pas la possibilité de l’avoir avec nous (voir L’absence : que devient mon chien quand je ne suis pas là ?). Nous leur avons déposé le vendredi soir et l’avons récupérée le samedi soir. Comme ça, nous avons pu passer la journée concentrés sur le déménagement, sans s’inquiéter pour elle.

2/ L’habituer au lieu

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Nous savons que notre chienne a besoin d’un temps pour « s’approprier » un lieu, constatation faite pendant les vacances. Elle tourne, renifle partout, rentre et sort plusieurs fois, ne peut pas rester en place, couine… Ça peut vite se terminer en nuit d’insomnie, car autant pendant les vacances, les lieux sont plus petits, nous sommes plus près d’elle, tandis que dans cette nouvelle maison, c’est encore plus grand que d’habitude et nous sommes plus loin d’elle pendant la nuit.

Notre solution : l’amener dans la maison plusieurs fois avant d’y emménager. Nous avons eu la chance de pouvoir l’acheter avant de vendre notre précédente maison, et d’ainsi commencer les travaux prévus. Ça a été l’occasion de prendre la chienne avec nous et d’ainsi l’habituer au fur et à mesure à son nouveau chez elle.

3/ L’habituer à être seul dans ce lieu

Ce paragraphe ne concernera pas tout le monde, mais nous faisons partie des maîtres qui travaillent toute la journée. Donc, notre chienne a appris à rester seule dans le jardin. C’est malheureusement une condition sine qua none pour que notre organisation fonctionne. Il n’était donc pas possible que notre chienne ne supporte plus la solitude, suite à un traumatisme lié à une mauvaise gestion de notre changement d’habitation (la célèbre « peur d’être abandonné » que connaissent beaucoup d’animaux de compagnie…).

Notre solution : la laisser seule dans le jardin progressivement avant même d’y emménager. Comme indiqué plus haut, nous avons pu aller dans la maison avant de vendre la précédente, nous avons donc volontairement laissé notre chienne ponctuellement pendant les travaux. Le temps d’une course, le temps d’un déjeuner… En allongeant les durées petit à petit. Finalement, nous avons fait comme quand elle était petite ! On ne change pas une technique qui marche !

4/ L’aider à se sentir chez lui

1633Tout va être nouveau, inconnu : les odeurs, les espaces, la disposition des meubles, voir même les meubles en eux-mêmes, l’emplacement de votre chambre, les habitudes horaires, etc. Or, nous savons combien nos chiens peuvent s’accrocher aux habitudes et à la routine.

Notre solution : disposer « ses » objets en évidence pour qu’elle trouve ses marques. Nous lui avons donc placé sa niche, ses jouets favoris, ses gamelles habituelles, son coussin… avant même de la laisser rentrer. Ainsi, elle a retrouvé ses repères rapidement et s’est moins sentie dans l’inconnu.

5/ Fixer les règles et les nouvelles habitudes

Honnêtement, quand vous voyez votre chien qui tourne partout, qui s’inquiète, qui a envie de voir tout et de rester sur vos talons, sachant que vous avez beaucoup de choses à faire pour vous installer, il est tentant de laisser faire et de se dire que pour les règles, on verra plus tard. Malheureusement, ce n’est pas le bon choix pour rassurer votre animal ! Il a besoin de limites et de savoir que vous « maîtrisez » le truc ! C’est d’abord en vous qu’il a confiance…

Notre solution : lui fixer les règles dès la première minute et être vraiment intransigeants sur le sujet. C’est pas facile, mais ça a été très efficace. Elle a tenté d’outrepasser, d’en profiter par exemple pour entrer dans la chambre, la salle de bains… mais ces choses-là lui ont toujours été interdites chez nous, et ça n’a pas changé ! Soyez donc cohérents, gardez les mêmes règles que dans votre ancien chez vous, quelles qu’elles soient, et tenez bon !

Résultat de tout ça : tout se passe très bien ! Pas de drame la nuit, pas de détérioration, super santé, elle reste seule dans le jardin sans se plaindre, comme avant… Génial !

Par contre, à savoir : elle n’est pas restée de marbre pour autant.

 

Chien avale chaussette 2Voici une anecdote qui confirme la sensibilité de nos amis à 4 pattes : lorsque j’ai retrouvé ma chienne chez mes parents en fin de journée de déménagement, elle m’a fait un accueil tout à fait inhabituel, dans le sens où c’était elle, mais en puissance 10 ! Une excitation complètement démesurée, que je ne lui avais jamais vue, à en être violente (ça reste un Doberman, qui plus est…). De plus, mes parents m’ont raconté qu’elle n’a pas voulu rester dormir seule, comme elle en a l’habitude chez eux. Elle les a réveillés, et ma mère a fini par descendre dormir sur son canapé, ma chienne couchée près d’elle ! Elle n’avait jamais fait ça chez eux !

Nous avons cherché pourquoi, et voici ce qu’on s’est dit :
elle nous a vus faire les cartons depuis plusieurs jours, bouger les meubles, tout chambouler
contrairement à d’habitude, nous avons amené chez mes parents ses affaires (niche, gamelle…), alors que normalement, quand on la laisse chez eux, elle a un tapis et une gamelle là-bas

Déduction : elle a compris qu’il se passait quelque chose en nous voyant préparer le déménagement, et elle a cru qu’on se débarrassait d’elle en l’amenant chez mes parents avec toutes ses petites affaires.

Ce ne sont que des suppositions, mais son comportement atypique nous a quand même poussés à nous poser des questions !

En tout cas, nous nous en sommes très bien sortis et je suis fière de notre « fifille » ! Je tiens d’ailleurs à remercier sur le sujet Jean-Luc, du blog Eduquersonchien.com, ainsi que Paul, du blog nosamisleschiens.fr, qui ont également abordé le sujet dans leur article, ce qui m’a beaucoup aidée à trouver les meilleures solutions pour vivre le mieux possible notre déménagement avec notre chienne !

Allez, je vous laisse : je retourne déballer mes cartons ! 🙂

Aloux

Un jouet pour mon chien : la balle

jouet-balle-tennis-pour-chien-z-383-38336Il fallait bien parler du jouet le plus traditionnel qui existe pour votre chien : la balle. Ou la baballe, pour les intimes… 🙂

Pourquoi est-ce si connu, après tout ? Bien entendu parce que la balle est un objet peu cher, très répandu, de toutes les tailles et matières… mais surtout parce que c’est très facile à saisir par nos amis canins.

Il en existe de toute sorte dans les animaleries, sites spécialisés, mais bien sûr aussi dans les magasins de jouets ou d’articles de sport, de toutes les couleurs et tailles, et les prix, c’est pareil : de 1,50 € à 20 €…

chien-beagle-balles-de-tennisAlors, comment choisir la bonne balle pour votre chien ?

Il est primordial que vous veillez à :
la taille : attention à ce que la balle ne soit pas trop petite pour votre chien, car il pourrait l’avaler ou, si elle ne passe pas, s’étouffer avec. Soyez très vigilant.
la résistance : une balle trop facile à dépecer, percer, etc., est donc facile à ingurgiter, ce qui n’est jamais bon pour nos animaux.
le traitement : ce que j’entends par là, c’est que vous devez vous assurer que la balle ne va pas déteindre, ou si le chien en avale un bout (on ne sait jamais !), que la matière ne soit pas toxique, que ça résiste aux intempéries, etc. Si vous craignez de vous tromper, choisissez alors uniquement un jouet testé et destiné aux chiens, comme ça pas d’erreur !

Balle caoutchouc chienNous, ça n’a pas été simple : notre Doberman en a vu passer, des balles ! Car avec sa force, même les modèles qui paraissaient résistants ne tenaient pas longtemps…

La dernière idée en date qui tient le choc : un ballon de foot ! Ça résiste car c’est trop gros pour que notre chienne ne le perce. Elle avait besoin d’un adversaire à sa hauteur ! Et que de parties endiablées !

Notre autre « investissement » dans la baballe a été la version caoutchouc hyper résistant : vous en trouverez dans tous les endroits pour chiens, et même s’il a fallu mettre la patte à la poche (15€…), je peux vous dire qu’éprouvé et testé par nos soins et ceux de notre dobette, ce modèle résistera toute sa vie !

Ballon chienA RETENIR donc pour choisir la balle idéale pour votre chien :
– taille adaptée

– matière résistante
– modèle conçu pour les chiens

Aloux

Comment bien prévoir le budget pour mon chien ?

Ben voui, faut bien parler des sujets moins drôles, un petit peu… Dans cet article, je vais vous donner
les clés pour établir le plus précisément possible le budget que va représenter au quotidien votre futur chien. Ainsi, vous démarrerez cette nouvelle amitié l’esprit tranquille !

D’aucun dirait qu’un chien, ça vit d’un rien, ça dort n’importe où, ça n’a pas la notion du temps… Vous ne trouvez pas que ça sonne comme de bons prétextes pour ne pas s’occuper de son compagnon à 4 pattes ?

Bon, voilà, je prends un peu position : je ne trouve pas ça très responsable, moi ! Et vous ? En fait, on se rend vite compte, quand on a un chien, qu’on le rend facilement heureux avec le minimum de confort. On sent la différence dans son comportement.

Attention, je dis bien le minimum, parce qu’il ne faut pas franchir l’extrême inverse et gâter son animal comme s’il était le dernier être vivant sur Terre ! Donnez-lui trop et il vous prendra encore plus ! Tout est une question d’équilibre…

I – NOTRE EXPERIENCE

Ouyouyouille ! Nous y sommes allés un peu vite, nous, dites-donc ! Non seulement on a acheté notre chienne en élevage (c’est un véritable investissement de départ, gloups !), mais en plus, nous n’avions aucune idée des frais mensuels et annuels que ça impliquerait, d’autant plus pour un chien de la taille d’un Doberman !

Bon, ne vous inquiétez pas, nous n’avons pas connu un crash financier non plus, nous avions de quoi nous retourner, mais maintenant, nous pouvons vous dire combien nous a coûté notre fifille !

Stérilisation : 300 €
Vaccins 1ère année : 200 €
Croquettes : 50 € par mois
Mutuelle : 30 € par mois
Examens suite à avalage de chaussette intempestif : 240 €
……………..
Bon, je crois que je vous fais peur, là, non…? Allez, ne vous faites pas de bile, voici de quoi bien déterminer le budget qu’il faudra réserver à votre chien, pour anticiper et trouver les bons plans !

II – LES QUESTIONS A VOUS POSER

a/ La nourriture

Sur ce sujet, il faut que vous sachiez quel chien vous allez avoir. En effet, sa race et sa taille conditionneront indubitablement le budget nourriture ! Alors lisez l’article Comment choisir son chien pour passer cette 1ère étape.

Une fois ce choix fait, sachez que de bonnes croquettes coûtent environ 4 € le kilo sur le site que j’ai trouvé, qui est pour moi le meilleur marché : www.zooplus.fr. Ensuite, vous consultez les dosages recommaGaïa adultendés sur le paquet en fonction du poids de votre animal, et vous ajustez en observant son évolution (s’il grossit ou maigrit de trop…).

<= Notre exemple : notre chienne consomme 1 sac de 14kg de croquettes Pro Plan par mois, sachant qu’elle pèse 32 kilos environ, est stérilisée et sportive ; ça lui réussit plutôt bien, n’est-ce pas ? 🙂

b/ La santé

En premier, il faut que vous vous soyez décidé sur le sujet de la stérilisation. C’est un débat, mais ça reste VOTRE choix, pour savoir si vous ferez subir cette opération à votre animal, avec les frais que ça engendre.

Je vous conseille également de choisir une mutuelle pour la 1ère année. En effet, les frais représentés par un chien sont assez conséquents au début, surtout pour les vaccins et la stérilisation, et vous trouverez de bonnes couvertures pour 30 € par mois. De plus, au début, on n’est jamais à l’abri de petits incidents qui coûtent cher, avec un chiot… Voir l’épisode de la chaussette… 🙁 Or, ce genre de frais est remboursé par les mutuelles spécialisées.

c/ L’entretien

Au début, votre chien vous coûtera surtout dans l’apprentissage de la propreté, en fonction des choix que vous ferez pour le gérer dans ce domaine.

Ensuite, en particulier si vous prenez un chien à poils longs, il faudra penser au budget toilettage et/ou shampooings divers et autres dérivés. Donc, il vous faut envisager, en fonction de la race et de ses impératifs :
– shampooing / après-shampooing
– déodorant
– brosse
– lingettes nettoyantes (yeux, oreilles…)
– coupe-griffes
– anti-tartre (crocs)

Enfin, un chien demande une attention particulière pour certains traitements réguliers : le vermifuge et autres anti-parasitaires (contre les tiques, par exemple). Le coût de ces produits varie beaucoup en fonction de la taille de votre chien ; pensez à consulter en magasin les doses à prescrire selon le poids, vous pourrez vous faire une idée du coût mensuel représenté.

c/ Les accessoires

Là, ça dépend entièrement de vous et de vos envies de gâter votre chien ! Comme pour les enfants, il y en a pour tous les prix.

Il faut penser :
aux gamelles ; nous, c’est 3 (1 nourriture, 1 eau intérieur, 1 eau extérieur)
à la couche ; nous, c’est un tapis simple en bas, un tapis épais pour dormir en haut, 1 niche en bois dehors, 1 coussin pour la cage dans la voiture
aux balades ; nous, c’est 2 longes (3m et 10m), un collier de dressage ; ça nous sert pour les balades et les cours de dressage, nous ne nous sommes pas compliqué la vie
au transport en voiture ; nous, qui dit gros chien, dit contrôle du chien dans l’habitacle, donc cage dans le coffre… qui nous a aidé pour l’apprentissage de la propreté !
aux friandises d’apprentissage, si vous décidez de prendre le temps de dresser un peu votre animal
aux jouets ; comme les enfants, n’en faites pas trop : votre chien jouera plus avec une bouteille en plastique vide qu’avec le meilleur jouet du monde ! Pensez surtout à être pratiques et endurants ; privilégiez les matériaux résistants comme le caoutchouc épais (comme l’exemple du frisbee) et les modèles qui ne vont pas aller se faufiler toutes les 3 minutes sous les meubles insoulevables ou se perdre dans la nature…

Enfin, à vous de voir pour tous les à côtés : cours de dressage, agility, ring, manteau pour l’hiver si votre chien doit rester dehors et est sensible au froid, garde si vous partez dans des endroits où votre animal ne peut pas vous suivre, etc., etc.

Je vous souhaite de bons calculs ! 😉

Aloux

« Mon chien a avalé une chaussette » 3, renaissance…

Gaïa veut avaler nos chaussettesAU SECOURS !!!!! Notre chienne veut absolument avaler toutes les chaussettes de la maison !!!!

Je sais ce que vous vous dites : Aloux, tu le fais exprès, c’est pas possible autrement ! Tu sais très bien qu’il faut planquer les chaussettes, avec Gaïa, elle vous en a déjà gobé 2 !!! (voir les épisodes 1 et 2 de la « saga »…)

Mais oui, je sais bien, mais c’est pas de notre faute ! Promis ! Vous allez voir, c’est juste une histoire de « pas de chance »… et la découverte tardive d’une faiblesse dans notre maison…

Notre chienne dort la nuit sur un palier qui donne sur le couloir qui mène aux chambres, salle de bain, dressing, etc., à l’étage. Le soir, quand nous sommes au rez-de-chaussée, dans le salon, pour dîner ou regarder la télé, elle monte parfois d’elle-même pour commencer sa nuit « dans sa chambre » :).

C’était donc un soir comme un autre, où elle nous a quittés pour aller dormir. Nous regardions tranquillement la télévision. Et j’entends alors des « tic-tic » de griffes sur le parquet de l’étage. Aïe ! La chienne a pénétré dans l’espace interdit !!

Je me précipite et la découvre évidemment le nez dans le panier à linge sale. Une chaussette à terre, à ses pattes… C’est le drame, car je ne retrouve pas la 2ème !

Comment est-ce arrivé ? Et bien la porte qui mène au dressing ferme mal, tout simplement ! Nous ne nous en étions pas rendus compte jusqu’à ce que Gaïa pousse la porte de la truffe. Et c’est donc reparti pour un tour…

Et bien, vous savez quoi ? Des trois chaussettes, c’est celle qui est repartie le plus vite et le mieux ! Vous croyez qu’à force, son estomac se dit « Mais je connais ça, moi ! Je sais faire, maintenant ! » 😉 Comme pour les 2 autres, tout s’était passé naturellement, nous avons décidé de surveiller notre amie à 4 pattes et d’attendre patiemment… Le lendemain même, c’est la promenade du soir, elle s’arrête pour faire sa grosse commission, et nous discernons la chaussette empaquetée là-dedans !!

Je vous rassure, nous n’avons pas eu à fouiller dedans pour la trouver, car l’objet du délit était coloré, donc parfaitement reconnaissable. Donc, cette fois, pas de vomissement, et surtout pas d’examens inutiles ! La chaussette est passée toute seule !

Nous ne réitérerons pas l’expérience pour autant, bien entendu. Nous veillons à chaque fois que nos portes soient bien fermées, et tout va bien !

Vous croyez que c’est une passion ? Nous avons peut-être tout simplement les pieds qui sentent le jambon, allez savoir… 😀

Rencontre entre chiens : peuvent-ils s’entendre ?

Rencontre Chiens Doberman Gaïa-GekoLes chiens peuvent-ils facilement s’entendre ? S’ils remplissent tous les prérequis que nous leur avons inculqués, est-ce qu’on peut être assurés de leur docilité ?

Pas sûr, malheureusement ! Nous avons tenté l’expérience tout récemment avec de nouveaux amis, Magalie et Thomas, rencontrés sur un forum canin, www.chien.com. Le hasard a fait qu’eux et nous avons adopté un Doberman du même élevage, la même année, et nous habitons dans le même département, à 1/2h les uns des autres !

L’occasion était trop belle pour ne pas en profiter ! Et hop ! Rendez-vous en forêt pour une balade entre Dobbys lovers…

Je vous brosse le tableau : notre Gaïa que vous connaissez, jeune femelle Doberman de presque 2 ans, rencontre Geko, jeune mâle de la même race de près d’1 an 1/2.
Elle : stérilisée, méfiante envers les autres chiens mais pas assez envers les hommes, et plutôt dominée.
Lui : en pleine possession de sa vigueur, méfiant envers les hommes mais très joueur avec les chiens. Euh… Comment dire ? Et bien Geko voulait jouer au docteur avec Gaïa, mais elle n’a pas été très réceptive !!

Après un bon moment à marcher les uns avec les autres, les 2 molosses en laisse faisant connaissance, nous discutant tranquillement pour les mettre à l’aise aussi, nous avons tenté un premier essai avec les 2 chiens lâchés en liberté : ça a été assez épique ! Geko s’est précipité sur Gaïa, qui s’est enfuie à toutes pattes avec lui qui lui collait le train ; ils ont disparus de notre vue et nous avons dû leur courir derrière pour remettre la main dessus ! Pour un début, ça a été une petite frayeur…

Pour la suite, voici un petit clip vidéo rien que pour vous, qui résume notre aventure ! 🙂

Ça s’est au final plutôt bien passé, mais le jeune Geko n’a pas lâché son idée de toute la promenade ! Nous avons donc fait les arbitres. Gaïa au début était plutôt tétanisée et nous nous demandions si nous avions eu une si bonne idée que ça, mais au fur et à mesure, elle a pris confiance et ne se laissait plus faire.

Ici, nous sommes dans un cadre bien précis : une rencontre entre un chien et une chienne de même gabarit. Mais les exemples peuvent être nombreux…

On dit par exemple beaucoup que les chiens de même sexe ont du mal à s’entendre. Mais à mon avis, tout dépend du caractère de vos chiens : 2 dominants, ou 2 dominés, ou l’un plus dominant que l’autre… Et la taille de chacun rentrera aussi dans les critères.

Pour illustrer, voici l’exemple de notre chienne : elle est plutôt dominée et méfiante envers les autres chiens. Du coup, elle s’entend avec les spécimens généralement plus petits qu’elle et méfiants également. Ainsi, ils s’approchent l’un de l’autre doucement, et elle accepte mieux le contact. Un chien entreprenant, joueur, agité : elle ne va pas prendre le risque. Si en plus il est gros… Aïe ! Très dur ! Par contre, elle n’a pas d’exigence à savoir si l’autre est mâle ou femelle. Elle a le même comportement, peu importe le sexe.

Pensez-vous que nous avons pris un risque ? Ou est-ce au contraire une expérience à renouveler pour que Gaïa prenne un peu plus confiance en elle et que nos 2 chiens s’habituent l’un à l’autre ? Peut-on les accoutumer au point qu’ils finissent par s’entendre ?

Je suis à l’écoute de tous vos témoignages, expériences et conseils sur le sujet !

Aloux