Le Doberman

Nous y voilà ! Comme promis, je vais vous parler de ce que c’est que de vivre avec notre Doberman ! Nous avons une ravissante Doberman femelle, prénommée Gaia, née le 31 mai 2011.

En tout premier lieu, je peux vous dire que les Dobermans sont loin de correspondre à leur réputation de chiens méchants ! Depuis qu’on ne leur coupe plus les oreilles, on voit bien dans leurs yeux quels gentils ils sont…

Profil du maître :

Nous sommes…
… un couple de jeunes actifs sans enfant (trentenaires), propriétaires d’une maison avec petit jardin de ville (50m2), à proximité de champs et d’une petite forêt.

Nous travaillons…
… toute la journée, du lundi au vendredi, et sommes absents approximativement de 7h30 à 18h.

Nos activités…
Nous sommes musiciens, blogueurs… et monsieur est sportif (course à pieds), moi-même suis plutôt sédentaire… Oui, un peu fainéante, on peut le dire ! 🙁

Profil du chien :

Physiquement, elle a la tête à hauteur de la main et pèse un peu plus de 30 kilos : elle est donc assez impressionnante quand elle veut nous sauter dessus !

En ce qui concerne son caractère, dans le désordre, je dirais que le Doberman est un chien intelligent, joueur, énergique et dynamique, sportif, dominateur voir manipulateur, fidèle, affectueux (pot de colle, oui !), sociable, profondément gentil, fragile face aux intempéries (pas de sous-poil…) mais de bonne constitution.

C’est un chien qui a besoin de se dépenser, ça fait partie de sa nature. Donc, même si une balade « saute » à cause du temps, par exemple, le Doberman va trouver un moyen de se défouler, que ce soit avec ses jouets ou avec vous !

Les principales qualités du Doberman :

Nous souhaitions un chien dynamique pour suivre mon compagnon dans ses parcours sportifs, et de taille moyenne (je n’aime pas les petits chiens, monsieur n’aime pas les gros ; or, le Doberman n’est pas vraiment un grand chien ; ce qui impressionne, c’est sa musculature, sa prestence et son énergie) : notre chienne a rempli ces desideratas ! Du coup, c’est un chien qui ne refusera jamais de jouer, et qui sera insatiable à ce niveau-là. Elle nous sollicite régulièrement et est toujours partante pour une partie de balle, de freesbee, de promenade, de course… Rien ne l’arrête ! Elle veut tout le temps jouer !

Maintenant que nous vivons avec elle depuis plus d’1 an, nous constatons plusieurs traits de caractère qui nous vont bien : c’est une chienne très attachante, câline et attentive. Quand nous sommes dans la maison et qu’elle est à l’extérieur, elle nous protège ! Les voisins ont pu constater qu’elle n’a pas du tout le même comportement quand nous ne sommes pas là ; elle surveille sans se manifester. Mais si nous sommes dans la maison, personne ne peut approcher sans avoir sa dose d’aboiements !

C’est également un chien qui s’adapte en toute circonstance ; peu importe où on l’emmène, elle ne veut qu’être avec nous et ne pose aucun problème d’adaptation à son nouvel environnement. C’est la même chose à la maison : peu importe la pièce où on se trouve et ce qu’on fait, elle veut juste ne pas être trop loin, et elle ne nous embête pas une seconde (je prends l’exemple de la musique : pendant que je travaille mon instrument, elle reste paisiblement couchée, même pendant des heures !).

Enfin, elle supporte tout à fait la séparation. Nous travaillons toute la journée, elle reste dehors, dans le jardin, et ne pose aucun souci (pas de hurlements à la mort ou d’aboiements outre mesure, peu de dégâts, à l’exception de quelques trous dans le jardin au début). Cependant, je ne suis pas certaine que ce soit dû à la race, mais plutôt au fait que nous l’ayons éduquée et habituée en ce sens dès le début.

Les principaux défauts du Doberman :

Elle est câline, ça, c’est certain… mais elle est aussi pot de colle ! On ne peut pas quitter une pièce sans qu’elle nous suive. Elle aime être près de nous… au point de se coucher à nos pieds quand on cuisine, par exemple ! Cela dit, il y a des pièces où elle reste interdite, tant pis pour elle ! Elle le subit sans rechigner, mais elle nous suit à la trace dans les pièces où elle a le droit.

Et qu’est-ce qu’elle ne ferait pas pour avoir des câlins ou jouer avec nous… C’est là qu’on voit qu’un Doberman, surtout femelle, est manipulateur. Elle sait faire les yeux qu’il faut pour apitoyer, poser sa tête sur les genoux pour avoir ses caresses… Il ne faut pas se laisser avoir !

C’est une race intelligente ; ça a du bon, mais ça peut aussi compliquer certaines choses, comme l’autorité qu’on a sur eux. Comme d’autres races de chiens, ils savent contourner les ordres pour mieux les ignorer. Ce sont des choses qu’on apprend en cours de dressage, mais qui sont extrêmement importantes pour conserver la maîtrise que l’on a de son chien. S’il se couche alors qu’on lui a demandé de s’assoir, attention : il ne faut pas le laisser faire !

Une expression est souvent utilisée pour décrire cette race : l’élite des chiens, pour l’élite des maîtres. Gloups ! 🙁 En fait, il faut savoir le dominer sans le vexer, car après, il n’écoute plus rien. Et oui ! Le Doberman est susceptible ! Donc, la mission du maître : avoir une main de fer dans un gant de velours… et être plus malin que lui !

La santé du Doberman :

Tout d’abord, oubliez la légende du Doberman fou ! Le Doberman ne perd pas plus la tête en vieillissant qu’un autre chien. Si vous ne connaissiez pas cette histoire, sachez qu’il se disait, fût un temps, que ces chiens devenaient fous en grandissant, car leur boîte cranienne était trop petite pour laisser le cerveau se développer… Il suffit de le dire pour que ça ait déjà l’air insensé !

Ce qu’il faut savoir pour la santé de son Doberman :

– le risque de dysplasie coxo-fémorale ; c’est une malformation de la hanche. Les éleveurs dépistent ce défaut dès les parents pour l’éviter à leurs portées ; vérifiez-le auprès de l’évelage où vous achèterez votre petit dobby ;

– les problèmes cardiaques en cas d’activités trop intenses ; ce sont des chiens très dynamiques. Il est donc conseillé, si vous leur faites effectivement faire du sport, de surveiller leur coeur dès l’âge de 2 ans ;

– leur poil court, qui les rend sensibles au froid et à l’humidité ; les chiens ont normalement des sous-poils sous leur fourrure qui les rendent résistants aux intempéries, ce qui n’est pas le cas des chiens à poils ras comme le Doberman. Croyez-le ou pas : la mienne a son petit manteau ! Je vous prends une photo très vite pour vous montrer ça ! 🙂

Malgré tout, c’est un chien robuste et de très bonne constitution ; son espérance de vie est de 8 à 10 ans.

La réaction des gens :

Le Doberman suscite 2 réactions des gens quand ils le croisent dans la rue : de la peur ou de la fascination.

Ce sont de très beaux chiens, musculeux, au port altier et fier, au poil brillant et aux couleurs très marquées. Certains les trouvent tellement attirants qu’ils s’arrêtent pour les regarder, voir même s’approchent spontanément pour les caresser. D’autres voient en eux les « démons » effrayants que l’on nous montre dans les films et en sont effrayés sans même un haussement de sourcil du chien.

Ces réactions un peu extrêmes imposent de notre part une maîtrise suffisante de notre chienne. En effet, si les gens s’approchent, il faut qu’elle soit calme et passive ; ou si elle ne l’est pas, que nous sachions l’empêcher d’approcher les gens. Or, le Doberman a beaucoup de force. Il faut donc bien tenir la laisse, ou qu’il obéisse au doigt et à l’oeil ! D’autant plus quand les personnes en face font partie de celles qui en ont peur…

Le budget que mon chien représente :

En toute transparence, voici ce que nous a coûté notre chienne jusqu’ici :

– achat (en élevage) = 900 €
– stérilisation (entièrement remboursée ; montant variable en fonction de la taille du chien) = 300 €
– vaccins 1ère année (partiellement remboursés) = 80 €
– mutuelle 1 an (30€/mois) = 360€
– vaccins annuels = 100 €
– nourriture = 1 paquet de 14 kg de croquettes Proplan par mois = 50 €/mois, soit 600 € à l’année

S’ajoutent les frais divers suivants, difficiles à mesurer globalement, mais propres à tous les chiens :

– huile de parafine quand elle a avalé une chaussette (pour faciliter le passage du corps étranger)
– produit anti-tiques et puces
– vermifuge
– déodorant, car un Doberman ne s’emmène pas au toilettage et ne se lave qu’1 à 2 fois par an, mais parfois, il se frotte dans quelque chose qui ne sent pas très bon… d’où le déo ! 🙂
– accessoires divers (laisse, collier, niche, coussins, jouets… prix variables en fonction du choix du moment et du lieu)
– compléments alimentaires (friandises pour le dressage, os à ronger, protection des dents…)

Voilà ! Je pense que tous ces détails vous permettront d’un peu mieux connaître cette race au quotidien ! N’hésitez pas à laisser des commentaires si vous avez d’autres questions à leur sujet, ou des éléments complémentaires à apporter, je suis toute ouïe !

Aloux

Introduction à la page « Les Races » de Mon-premier-chien.com

Alors, nous y voilà, je vais vous présenter la race de chiens avec laquelle j’ai choisi de découvrir les plaisirs d’être maître canin : le Doberman.

Sachez que je souhaite que chaque race de chien découverte ici soit un témoignage de vie d’un internaute invité, et pas un copier-coller de livres ou autres sites spécialisés, qui nous parlent de généralités, d’histoire de la race, d’esthétisme _ et j’en passe _, mais qui ne nous disent pas ce que l’on veut savoir : comment c’est de vivre avec ce chien, en particulier ? Est-ce que cette race de chien me correspond à moi, qui possède mon propre caractère, mon propre rythme de vie, mais qui souhaite avant tout vivre avec un chien ?

Evidemment, chaque animal a son propre caractère, même au sein d’une seule et même race. Cependant, j’ai pu moi-même constater que les traits de caractère principaux se retrouvent chez tous. Ca se vérifie, dites-donc !

Alors, c’est parti, je commence, et je vous promets que très bientôt, d’autres articles suivront, grâce notamment à mes amis blogueurs canins ! 😉 Vous voulez en être ? N’hésitez pas à me laisser un message par le formulaire de contact !

Aloux

Bouygues Telecom présente Truffe le chien : un nouveau héros canin de la pub !

C’est avec grand plaisir que l’on découvre Truffe le chien, splendide petit Teckel, accompagner la vie du nouveau concept publicitaire de Bouygues Telecom : « La famille Dumas » !

Amis internautes des chiens, ruez-vous sur cette petite série de publicités juste pour le plaisir d’apercevoir Truffe le chien de la famille, qui subit les déboires de ses maîtres, les Dumas, en matière d’équipements multimédias ! Je vous conseille « La famille Dumas prend des photos »

Bouygues Telecom a l’air d’avoir compris que nos amis les bêtes font partie du quotidien de beaucoup de français… Qu’en pensez-vous ? Est-ce une honte que d’utiliser nos amis à 4 pattes ?? Moi, je leur dirais juste bravo pour Truffe le chien : bien joué, c’est top, drôle, bien trouvé !

Aloux

Mon chien a avalé une chaussette !!!

Les chiens peuvent avaler n’importe quoi ! C’est un sujet très fréquent chez nos amis canins, et si vous n’êtes pas encore propriétaire de votre ami à 4 patounes, attendez-vous à ce qu’il vous fasse ce type de surprise…

D’ailleurs, si vous êtes là pour prendre des conseils préparatoires avant son arrivée, essayez d’être de suite vigilants et attentifs à tout ce qui peut s’avaler chez vous, et qui serait à sa hauteur.

C’est comme pour un enfant : il ne faut pas forcément tout retirer de sa vue, mais il faut être aux aguets pour lui interdire de façon convaincante de toucher ce qu’il ne doit pas toucher… ou manger… ou mâchonner… ou avaler… etc., etc. !

NOTRE AVENTURE…

Tellement bête, et tellement rapide…

Un soir de semaine, je suis dans la buanderie pour charger notre machine à laver de nos vêtements sales. Pour se faire, je tourne le dos à la porte, que j’ai laissée ouverte sans inquiétude. Notre chienne de 6 mois, très joueuse, bien évidemment, profite de mon occupation pour glisser sa truffe discrètement vers le panier à linge qui est à mes pieds, et avant même d’avoir le temps de dire « non », elle attrape une odorante chaussette (pardonnez ce détail peu ragoûtant, mais c’est certainement aussi ce type de paramètre qui l’attire, faut pas se leurrer…).

Nous avons un Doberman. Ce sont des chiens assez grands et dynamiques, donc qui courent vite, et qu’il est honnêtement difficile d’attraper en quelques secondes quand ils ne veulent pas être attrapés ! Elle se cache derrière la table de la salle à manger, et en 2 bouchées, avale la chaussette.

Il y a plusieurs paramètres qui vont engendrer notre comportement par la suite : c’était le soir, il faisait nuit dehors, et la pièce principale n’était pas éclairée. Notre chienne est noire et feu, la chaussette était noire et pas très grande (de ces chaussettes qui ne montent pas plus haut que la cheville), et elle s’était cachée derrière la table, donc mes yeux ont eu du mal à analyser ce qu’ils voyaient.

C’est pourquoi j’en suis venue à douter qu’elle avait pris une chaussette ! Ça s’est passé tellement vite, elle l’a fait disparaître tellement vite, et elle allait ensuite tellement bien, que je me suis demandée si je n’avais pas été victime d’une illusion d’optique.

On en est donc resté là.

Le surlendemain, au travail, pendant une conversation banale sur les animaux, je parle à une de mes collègues de l’anecdote. Elle me regarde avec des yeux terrifiés, et me dit qu’à ma place, elle aurait couru chez le vétérinaire. Pauvre de moi, ignorante que je suis, j’entends les mots « occlusion intestinale », « étouffement », voir même « mourir »… AAAAAAHHHHH !!!! Panique à bord ! Je prends rendez-vous en catastrophe chez notre vétérinaire, et nous y voilà avec la chienne.

La professionnelle l’examine extérieurement, la palpe, prend sa température, écoute son cœur… et relève vers moi un regard dubitatif.

« – Vous êtes sûre qu’elle l’a avalée, cette chaussette ?

– Euh… ben je pense, oui : je n’en ai pas retrouvé par terre, je crois l’avoir vue en prendre une, en plus elle s’est enfuie comme si elle avait vraiment fait une bêtise… Mais c’est vrai qu’il faisait noir, que ça a été très vite, qu’elle a mangé et bu normalement ensuite… J’en sais rien, moi ! » 🙁

Du coup, elle me donne de l’huile de paraffine histoire de dire, pour faciliter la sortie de la chaussette imaginaire, elle me conseille de bien surveiller ses repas et ses besoins, voir si tout se passe comme d’habitude, et nous repartons. Elle me dit que si chaussette il y a, elle ressortira d’un côté ou de l’autre dans 2 ou 3 jours, mais que comme c’est un objet assez gros, ce sera peut-être pas aussi simple…

Sachez qu’une occlusion intestinale, c’est flippant. En gros, vous n’avez que 2 ou 3h pour sauver votre chien si ça arrive. Evidemment, on avait vu ça sur internet, on a eu très peur, mais comme tout allait bien, j’ai admis que j’avais peut-être perdu la boule.

Le temps passe, la chienne a la pêche, mange, bois, joue, dors, fait ses besoins comme il faut, donc on n’y pense plus.

Précisément 2 semaines et 2 jours plus tard, un samedi matin, la chienne me demande de sortir dans le jardin. Elle a un regard bizarre… genre penaude. Je la laisse sortir, et dans le doute, je vais jeter un coup d’œil par la fenêtre, voir si elle n’est pas malade. Je la vois le nez sur un truc bizarre. Je sors à mon tour, je vais voir, et qu’est-ce que je trouve… LA CHAUSSETTE !!! La chaussette toute remplie (beurk…), qu’elle vient de vomir ! Quel choc !!

Je me suis permise d’appeler notre vétérinaire, pour info… D’une, j’avais pas rêvé !!! Non mais… De deux, comment ça se fait que ça puisse rester aussi longtemps au fond de son bide sans qu’elle manifeste une quelconque gêne, et qu’en plus, ça ressorte aussi facilement ??

Pas de réponse, juste de la surprise, et une insinuation du type « Vous êtes sûre qu’elle en a pas chopé une il y a 2 jours ? » Bon, arrivé un moment, faut pas me prendre non plus pour la dernière des idiotes, on parle bien de la chaussette d’il y a 2 semaines.

Quelle surprise ! Et quelle chance on a eu, du coup ! Puisque dans le doute, on a finalement considéré qu’elle n’en avait pas avalé. Heureusement que la nature a fait ce qu’il fallait !

A SAVOIR

Nos amis les chiens peuvent avaler énormément de choses inappropriées. La nôtre, ce sont les chaussettes, mais quand elle était petite, c’était aussi les mégots de cigarette, par exemple. Cependant, nous avons entendu parler de beaucoup d’autres anecdotes, du type bouchon de liège, cailloux, collants, et j’en passe.

Le problème des tissus, type chaussette, justement, c’est qu’ils ne se voient pas à la radio ; ils se confondent aux tissus du chien. Il faut leur injecter un liquide de contraste pour que ça apparaisse un peu. Tout ça, ça a un coût. Et je ne vous raconte même pas s’il faut opérer.

L’autre problème, c’est que si vous ne surveillez pas votre chien, il peut commencer à avaler des corps étrangers sans souci, ils vont rester au fond de son estomac, mais l’accumulation peut provoquer des complications, et la durée peut engendrer une infection.

Le conseil, donc, c’est surtout de bien surveiller nos petites bêtes.

EN RESUME

Pas de panique, si votre chien va bien, c’est que son corps gère. Il est facile de savoir si un chien est en forme : il joue, il mange, il boit, il fait ses besoins. S’il perd son appétit, vomit, ne fait pas ses besoins ou a la diarrhée, dort beaucoup et n’a plus le cœur à jouer, vous pouvez réellement vous inquiéter. Ce sont ses symptômes à lui.

Par contre, il faut le surveiller ! C’est la seule contrainte !

Alors, mon conseil à moi : gardez toujours un œil sur votre ami poilu (je parle de votre chien… 🙂 ).

Avez-vous vécu des situations similaires ? A vos commentaires ! Toutes vos expériences sont bonnes à prendre !

Aloux

Comment choisir son chien ?

Comment choisir son chien ? Aaahhh… En voilà une question, qu’elle est bonne !

Il serait bien cavalier de ma part si je prétendais pouvoir y répondre complètement. En effet, la première notion à retenir, c’est que chaque race de chien a son caractère et ses besoins qui lui sont propres ! Par exemple, gros chien ne signifie pas forcément « grands espaces », comme petit chien ne signifie pas forcément « parfait en appartement ».

Non, dans cet article nous allons déjà voir ensemble les questions qu’il faut se poser pour bien choisir son chien. Vous pourrez ensuite, en fonction de chaque race, prendre la meilleure décision.

I – NOTRE EXPERIENCE : comment nous avons choisi notre chien ?

Comme je l’ai évoqué dans l’article « Comment se décider ?« , mon compagnon comme moi-même avons eu des chiens toute notre enfance. Nous étions donc tous les deux très désireux d’avoir notre toutou à nous tous seuls… 😉

Mais pour nous, pas question :
– d’avoir un chien qui reste enfermé toute la journée (après, chacun ses goûts !) ; or, nous étions en appartement, et nous travaillons tous les 2,
– de promener notre chien sur des trottoirs au milieu des rues, avec un arbre tous les 100 mètres ; or, nous étions dans une zone très urbanisée,
– d’avoir un chien-chien à sa mémère, mollasson et dormeur, ou un tout petit qu’on fourre dans un sac à main. Or, un appartement n’est pas le meilleur endroit pour un chien de taille moyenne qui a la pêche !

Du coup, 8 mois après avoir acheté une maison, on s’est lancés ! Jardin clos, champs à proximité pour jeux endiablés… tout s’arrangeait !

Autre point : mon compagnon est sportif (coureur à pieds / voir son blog devenir-coureur.com) et souhaitait pouvoir aller courir avec son chien ; il nous fallait donc un chien sportif, endurant et dynamique. De plus, il aime les chiens de race ; je n’avais pas de préférence, un bâtard m’allait bien. Concession faite, allons-y pour un toutou de lignée !

Le hasard faisant bien les choses, nous avions croisé, quand nous cherchions une maison, un élevage de Dobermans, notamment une portée de chiots, et nous avons craqué !

Non mais regardez-moi ces petits nâmours, avec leurs grosses patounes !!!!
<===== 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂 🙂

Bien sûr, nous avons enquêté sur la race :
en gros, nous avons pu apprendre que les Dobermans étaient des chiens fidèles, affectueux, sportifs, mais aussi assez dominateurs, donc nous devrions passer par un club canin pour dressage et maîtrise du bestiaux. Qu’à cela ne tienne, rien ne nous arrête !…… Nous avons malgré tout préféré une femelle, un tout petit peu moins difficile à dominer qu’un mâle…

Et voilà ! Après avoir trouvé un élevage de dobbys dont une portée était « libre », c’était partiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!! 😀

II – LES QUESTIONS A VOUS POSER POUR CHOISIR VOTRE CHIEN

Il faut que vous fassiez un état des lieux de la vie que vous offrirez à votre futur nouveau compagnon. Finalement, c’est votre profil qui va déterminer le profil de votre chien !

Vous êtes sportif et avez de l’espace ? Un chien sportif et nerveux sera très heureux chez vous.

Vous vivez dans un appartement et ne bougez pas beaucoup ? Un chien calme, peu actif et même délicat pourra être tout à fait comblé dans ces conditions.

Vous avez une grande famille, ou un quotidien qui implique une grande socialisation ? Préférez un chien très joueur, sociable et dynamique qui pourra tenir la distance !

Vous voulez un chien qui impressionne pour vous rassurer, défendre votre propriété, voir vous-même ? Des races de chiens ciblés à la défense, voir à l’attaque, existent en nombre, vous trouverez « coussinet à votre pied » ! Mais certains gros chiens impressionnent aussi alors que ce sont de gros nounours qui ne feraient pas de mal à une mouche !

Vous aimeriez un petit chien tout mimi que vous pourriez emmener partout et papouiller ? Il y a beaucoup de races de petits chiens affectueux et assez calmes (attention, tous les petits chiens ne sont pas calmes, loin de là ! Soyez vigilants ! :)) qui se prêtent tout à fait à ce genre de tempérament.

Vous êtes absent toute la journée et ne pourrez vous occuper de votre chien que tôt le matin, tard le soir, et les week-ends ? (personnes actives, donc) Ne prenez pas un chien à la SPA ; tous les chiens qui ont été abandonnés 1 fois ne supportent plus la solitude, ce qui se comprend ! Ils n’ont plus confiance… Préférez un chien qui n’a jamais eu de maître avant vous et n’a pas encore été éduqué. Vous lui apprendrez que solitude pendant quelques heures ne veut pas dire abandon, et beaucoup de races de chiens supportent même mieux la solitude que d’autres ! (type chiens de berger)

Vous êtes d’un caractère plutôt passif et pacifique ? Evitez les chiens « alpha » et les races réputées pour être difficiles à dominer ! Ce sera un calvaire pour vous !

Et j’en passe, des cas de figure… Tout dépend de vous !

III – EN RESUME

Déterminez précisément VOTRE profil pour choisir le chien le plus adapté à votre vie.

1/ votre personnalité ; vous êtes d’un tempérament plutôt calme, nerveux, actif, passif, etc.

2/ votre « chez vous » ; de l’espace, jardin ou non, environnement proche, etc.

3/ votre rythme de vie ; familial, quelqu’un à la maison à peu près tout le temps ou le contraire, pantouflard, patachon, etc.

4/ le temps que vous passerez avec votre animal ; fréquence des balades, temps de jeux, etc.
5/ Vos loisirs, si votre animal peut y prendre part ; course à pieds, vélo, sorties en plein air, etc.

Une fois chacun de ces points éclaircis, vous n’aurez plus qu’à voir quelles races vous vont le mieux, et à choisir le chien que vous préférez, tout simplement !

N’hésitez pas à nous dire en commentaire ce qui vous a poussé à choisir le chien que vous avez… toutes vos expériences vont aider ! 😀

Aloux